Droit international
Notions sur le secteur
Le domaine du droit international se répartit en deux sous-divisions, public et privé. Le droit privé régit les rapports juridiques et légaux entre personnes ou entreprises de pays différents. Le droit international public s’intéresse quant à lui aux relations entre les États ou à l’application du droit à l’intérieur d’un État.
La formule selon laquelle « le seul sujet du droit international est l’État » a tendance à être relativisée de nos jours du fait de la multiplication sans précédent du nombre d’organisations et d’entreprises internationales.
Par ailleurs, la place prépondérante prise par les droits de l’homme confère désormais à l’individu le statut de sujet du droit international. Le Canada a notamment contribué à la campagne pour la création de la Cour pénale internationale (au 18 juillet 2008, 108 pays avaient signé son traité fondateur).
La question fondamentale soulevée par le droit international est celle de la primauté : une norme internationale a-t-elle plus de valeur qu’une règle interne ? L’adhésion à une convention internationale signale, en théorie, que l’État accepte la primauté des obligations dans la convention.
Plusieurs branches du droit international ont « une importance particulière pour le Canada », selon le ministère des Affaires étrangères et du commerce international, dont le droit maritime, le droit de l’environnement, le droit pénal international, le droit humanitaire, les droits de la personne ou encore le droit commercial et fiscal.
Les métiers liés
Le droit international touche des métiers nombreux et variés dont il est difficile de dresser une liste exhaustive. Notons que les Nations Unies, la Banque mondiale, et la Commission européenne font partie des employeurs les plus importants. Les avocats choisissant cette spécialité exercent le plus souvent sous forme de missions instaurées par un État, en partenariat avec une organisation internationale.
> Entretien avec une avocate spécialisée dans le droit international
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« Il faut faire preuve d’une tolérance extraordinaire »,
Pearl Eliadis, avocate (B.C.L., L.L.B. B.C.L. (Oxon.), droits de la personne, des institutions nationales et du développement démocratique, Montréal, Québec